Vous êtes DAF, contrôleur de gestion ou analyste

Interrogez enfin vos données,juste en posant la question

Vos chiffres existent déjà. Ils sont éparpillés entre l’ERP, le CRM, quatre classeurs Excel et un rapport Power BI qui ne répond pas tout à fait à la question posée. Posez la question en français, vous obtenez le chiffre, le graphique et l’export. Et les traitements qui reviennent chaque semaine, on les fait tourner sans vous.

Par Jean-Christophe BudinMis à jour le

Votre semaine type

Quatre heures pour répondre à une question de trente secondes

Rien de tout cela ne demande une compétence rare. C’est juste long, répétitif, et ça passe avant le travail d’analyse pour lequel on vous paye.

L’export, puis le RECHERCHEV

Un extract de l’ERP, un autre du CRM, et une demi-journée à faire correspondre des références qui ne s’écrivent pas de la même façon dans les deux systèmes.

Les questions des autres

Vous êtes la personne qui sait où sont les chiffres. Donc tout le monde vous écrit. Vos propres analyses, elles, attendent le vendredi soir.

Le rapport qui s’arrête trop tôt

Le tableau de bord montre que la marge baisse. Il ne dit pas sur quels clients, ni depuis quand. Pour le savoir, il faut rouvrir un classeur ou relancer la BI.

Les traitements du lundi matin

Le même fichier à retraiter, le même contrôle à repasser, puis le rapport à remettre en forme. Toutes les semaines, et deux fois plus au moment de la clôture.

Ce qui change

Ce que vous arrêtez de faire

Vous posez la question, vous avez la réponse

En français, comme à un collègue. L’assistant traduit la question, va chercher dans vos sources connectées et renvoie le chiffre, un graphique quand c’est utile et un export Excel. Pas de SQL, pas de ticket à l’IT.

Vos collègues se servent eux-mêmes

Le commercial qui voulait « juste un chiffre » va le chercher lui-même, dans le périmètre que ses droits autorisent. Vous récupérez les heures passées à répondre, et vous restez la référence sur les règles de calcul.

Les recoupements se font sans vous

Croiser un export ERP avec un fichier Excel et une base client n’est plus un travail manuel. Un agent le fait, applique vos règles et signale les lignes qui ne tombent pas juste.

Les traitements récurrents tournent seuls

Le rapport hebdomadaire, le contrôle de cohérence, l’alimentation de la base de suivi : une fois décrits, ils s’exécutent à l’heure dite et vous n’intervenez que sur les exceptions.

Concrètement

Les questions que vous pouvez poser

Ce sont des questions de contrôle de gestion ordinaires. Chacune demande aujourd’hui un export, un croisement et une mise en forme.

  • Quel est le chiffre d’affaires par région ce trimestre, comparé à N-1 ?
  • Quels clients n’ont plus commandé depuis 60 jours ?
  • Pourquoi la marge a-t-elle baissé sur la gamme B au mois de juin ?
  • Donne-moi les factures échues de plus de 30 jours, par commercial.
  • Classe les commerciaux par perte de commandes sur le trimestre.
  • Montre l’écart entre budget et réalisé sur les frais de déplacement, par entité.

Chaque réponse est chiffrée, et vous repartez avec le graphique ou le fichier si vous en avez besoin. Si le résultat vous surprend, vous demandez le détail dans la foulée, sans rouvrir un rapport.

Et sans même poser la question

Une partie de ce travail n’a pas besoin de vous du tout

Votre temps part surtout en manipulation : récupérer un fichier, le contrôler, le reformater, alimenter une base, renvoyer un rapport. Ces tâches se décrivent une fois, et ensuite elles tournent sans vous.

Les fichiers qui arrivent

Factures, relevés, exports fournisseurs, fichiers de paie. L’agent extrait, contrôle, complète, puis alimente votre base ou votre ERP.

Les rapports récurrents

L’agent récupère les données, applique vos règles de calcul et produit le rapport hebdomadaire ou mensuel, prêt à envoyer.

Les contrôles et les alertes

Écarts de rapprochement, seuils dépassés, données manquantes avant clôture : vous êtes prévenu, au lieu de le découvrir en relisant le fichier.

En moyenne 20 heures par mois économisées

Un développement de ce type coûte le plus souvent entre 2 000 et 5 000 € et fait gagner une vingtaine d’heures par mois. Le retour sur investissement arrive en moins de 3 mois, à un prix forfaitaire connu avant de démarrer.

Voir comment nous construisons ces automatisations

Et Excel, dans tout ça ?

Personne ne vous demande d’abandonner vos outils

Excel et Power BI font très bien deux choses que l’IA conversationnelle ne fait pas. On les garde. On arrête juste de leur faire faire ce pour quoi ils ne sont pas taillés.

Excel

Imbattable pour modéliser : construire un budget, simuler un scénario, montrer les hypothèses. Vous le gardez, et vous y exportez les résultats quand c’est utile.

Power BI

Fait pour suivre des indicateurs dans la durée, sur un format stable et partagé. Il répond à la question « quoi ».

Ask This Guy

Prend les questions imprévues, celles qui n’ont pas de case dans un rapport, et répond à la question « pourquoi ». Puis automatise ce qui revient toutes les semaines.

Lire la comparaison complète : Excel, Power BI ou IA ?

Ressources

Pour aller plus loin

Articles et vidéos sélectionnés pour approfondir cette solution et voir comment elle se traduit concrètement.

Vidéos

Talk to Data : arrêtez de passer vos journées sur Excel et Power BI !Démo2:00

Talk to Data : arrêtez de passer vos journées sur Excel et Power BI !

Démo contrôle de gestion : interrogez vos données en langage naturel, obtenez les chiffres, des graphiques et un export Excel, sans RECHERCHEV ni ticket à l’IT.

2:00
Jean-Christophe Budin
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Questions fréquentes

Faut-il savoir écrire du SQL ou coder pour s’en servir ?

Non. Vous écrivez votre question en français, comme dans un message à un collègue. L’assistant la traduit en requête et l’exécute en lecture seule sur les sources auxquelles vous avez droit. Si vous savez faire un tableau croisé dynamique, vous savez vous en servir.

Nos données financières sortent-elles de l’entreprise ?

L’hébergement est européen et l’accès aux données est en lecture seule : rien n’est modifié dans votre ERP ou votre base. Les permissions héritent de celles de vos outils existants, donc chacun ne voit que le périmètre qui lui est déjà ouvert. Un déploiement sur votre propre infrastructure est possible.

Combien de temps faut-il pour brancher notre ERP ou notre base ?

Quelques jours quand la source est une base SQL ou un outil avec une API standard. Le gros du temps passe ailleurs : décrire le contexte métier, c’est-à-dire ce que veut dire une colonne, comment vous calculez une marge, quelles tables font foi. C’est cette étape qui fait la qualité des réponses.

Qu’est-ce qu’on peut automatiser concrètement en finance ?

Les traitements qui reviennent à l’identique : intégration de fichiers reçus (factures, relevés, exports fournisseurs), rapprochements entre deux systèmes, contrôles de cohérence avant clôture, production de rapports récurrents et alertes sur seuils. En pratique : si vous faites la même manipulation toutes les semaines, elle se décrit une fois et tourne ensuite sans vous.

Les réponses sont-elles fiables sur des chiffres financiers ?

Les chiffres viennent de vos sources, pas du modèle : l’assistant génère une requête, l’exécute et restitue le résultat. Vous pouvez demander à voir le détail et la source derrière chaque réponse. Nous exposons aussi des tables ou des vues documentées plutôt que le schéma entier, ce qui laisse moins de place aux interprétations douteuses.

Ce sont nos équipes ou les vôtres qui mettent ça en place ?

Les deux fonctionnent. Nos ingénieurs peuvent prendre le sujet de bout en bout, ou travailler avec votre contrôle de gestion et votre DSI pour que vous puissiez faire évoluer les cas d’usage vous-mêmes ensuite. Dans les deux cas, ce qui est développé vous appartient et reste récupérable.

Racontez-nous votre lundi matin

En 30 minutes, on regarde ensemble un traitement que vous refaites chaque semaine et on estime ce qu’il coûterait de ne plus le faire.